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Noyon DANS LA GRANDE GUERRE

   

Liste des morts civils pour la commune de Noyon

   
   

Barré Sylvain
Noté évacué de Noyon décédé à l’hôpital du Palais, à Compiègne, le 26 mars 1917 (Le Moniteur de l’Oise, 1er avril 1917).

 

Capelier Julia
Sœur Julia Capelier, infirmière, morte pour la France à l’hôpital des Sablons à Compiègne le 20 mars 1917, après avoir été victime d’une fusillade allemande lors de la libération de Noyon (Le moniteur de l’Oise des 24 mars et 1er avril 1917). Elle est enterrée à la nécropole nationale de Royallieu, carré N, tombe 1.

 

Charlot Louis
Victime civile tuée par bombardement le 2 février 1915. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon.

 

Delbecq Marie Zélie Philomène née Delaruelle
Née à Béhéricourt le 20 juin 1859, veuve Delbecq, « a été fusillée par des soldats allemands en son domicile rue du Coizel numéro 13 » le 19 septembre à 7h et demie du soir (Etat civil de Noyon). Son nom est inscrit comme victime civile dans la crypte du monument aux morts de la commune.

 

Desachy Victor
Victime civile tuée par bombardement le 28 mars 1918. Selon le Progrès de l’Oise du 3 juillet 1919, il aurait été tué par une bombe le mercredi de Pâques 1918 au moment où il allait se réfugier dans sa cave avec Mme Orville Lequeux. Enterrés dans leur jardin par les Allemands, leur sépulture sera recouverte par les décombres de leur maison. Leur corps ne sera retrouvé qu’en juin 1919.

 

Devaux Alexandre
Tourneur en bois, sergent des sapeurs-pompiers, Alexandre Devaux (on note aussi Albert) est tué par des soldats allemands derrière l’hôtel de ville le jour de l’invasion le 30 août 1914. Son nom est inscrit comme victime civile dans la crypte du monument aux morts de la commune.

 

Georget Emile
Fusillé en octobre 1914. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon.

 

Guillot Fernand
Victime civile tuée par bombardement le 21 juillet 1916. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon.

 

Jouveneau Charles
Victime civile tuée par bombardement en mars 1918. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon.

 

Lequeux Orville Mme
Victime civile tuée par bombardement le 28 mars 1918. Selon le Progrès de l’Oise du 3 juillet 1919, il aurait été tué par une bombe le mercredi de Pâques 1918 au moment où il allait se réfugier dans sa cave avec M. Desachy. Enterrés dans leur jardin par les Allemands, leur sépulture sera recouverte par les décombres de leur maison. Leur corps ne sera retrouvéé qu’en juin 1919.

 

Longuet Pierre
Emmené en captivité dans le Nord, il est décédé dans le Nord où il avait été emmené en captivité par les Allemands.

 

Marécat Melle
Notée dans le Moniteur de l’Oise du 1er avril 1917 « évacuée de Noyon, décédée en cours de route » le 22 mars 1918 à Compiègne.

 

Marty Louis
Victime civile tuée par bombardement le 12 avril 1918. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon.

 

Momeux Charles André
73 ans, né le 6 février 1845 à Noyon, époux de Marie Héloise Virginie Noiret, victime civile tuée lors d’un bombardement le 5 avril 1918. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon. L’acte de décès sera transcrit sur l’état civil de Noyon le 3 novembre 1920.

 

Momeux Marie Héloïse Virginie née Noiret
68 ans, née le 9 septembre 1850, épouse de Charles Momeux, victime civile tuée par bombardement le 5 avril 1918. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon. L’acte de décès sera transcrit sur l’état civil de Noyon le 7 décembre 1920.

 

Momeux Roger
23 ans. Fils du couple Momeux – Croquet il est noté « Mort dans le Nord où il avait été emmené par les Allemands » par Le Progrès de l’Oise du 25 octobre 1919. Il sera inhumé dans la salle capitulaire de Noyon le 21 octobre 1919.

 

Orville Louise
Victime civile tuée par bombardement le 28 mars 1918. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon.

 

Paternotte Lucien Julien Robert
Né le 25 juillet 1882 à Noyon, fils d’Armand Lucien Paternotte et de Josépgine Juliette Béra, ce cultivateur de la rue du Coizel époux de Marie Clémence D’Hervilly est mort à son domicile le 11 janvier 1915 à 14h30, tué par un bombardement. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon.

 

Pollet Jean Octave Maurice
1 mois et demi,  né le 3 août 1914, fils du monteur Octave Benjamin Firmin Pollet et de la couturière Henriette Mélanie Diot, ce nouveau-né est mort le 15 septembre 1914 au domicile paternel à Noyon, rue de Chauny (état civil de Noyon). Son frère, Charles Maurice, relate dans son livre Les Années Rouges les circonstances de son décès : « La disette des aliments d’accentue. Plus de pain, plus de lait. Tout est réquisitionné. Ma mère, qui ne peut plus nourrir Jeannot, cherche en vain l’indispensable aliment lacté. Ses prières restent vaines : pas de lait, pour d’autres que les Allemands. L’enfant dépérit, s’enfonce plus avant dans le néant : chaque jour, chaque heure, chaque minute volent un peu de vie à cet innocent condamné par « leur » féroce indifférence, à une mort terrible (p17)». La Mort. On la sentait parmi nous, autour de nous. Un vieillard la repoussait tout le jour de ses mains décharnées. Un pauvre petit ange – mon Jeannot – l’appelait à grands cris rauques, déchirants ; ce n’était plus qu’un squelette, et la flamme de ses beaux yeux clairs vacillait à chaque instant sous le souffle du Néant… Et la Mort vint…. La lumière de vie s’éteignit comme naissait l’aube du 12 septembre 1914. Jeannot ne souffrait plus. Ses grands yeux ouverts fixaient, par-delà la voûte sombre de la cave, l’infini majestueux du Ciel. On tenta en vain de les clore, toujours les paupières se relevaient. Les femmes qui venaient saluer et bénir la pauvre dépouille mortelle, murmuraient en se signant : « Mon Dieu, il en appelle un autre » (p19). « 12 septembre 1916… Deux ans, jour pour jour, après le décès de mon frère, mort de faim, tué par les Allemands, mon pauvre papa trouvait la mort sur le champ de bataille, tué par le Boche… (p81) ».

 

Richard Gustave Eugène
38 ans. Né le 17 février 1876 à Paris (13e), fils de Jacques Richard et de Marie Geneviève Boclet, époux d’Ernestine Marie Coulon (état civil de Noyon). Boulanger, il décède en son domicile rue du Nord, n°17, le 22 septembre 1914 après avoir reçu une balle dans le ventre tandis qu’il bavardait avec son voisin Louis Lesueur sur le seuil de sa boutique au n°16. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon.

 

Thiebaux Arthur Julien Frédéric
Né à Noyon le 12 janvier 1855, fils de Pierre Pascal Thiébaux et de Virginie Julienne Trousselle, cet agriculteur époux de Geneviève Albertine Bourguignon est décédé en son domicile de la rue du Moulon de Saint-Blaise le 11 janvier 1915 à 17 heures victime d’un bombardement. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon.

 

Trousselle Maxime Joseph
Né à Noyon le 17 juillet 1907, fils d’Eugène Trousselle, plombier, et de Ferdinande Marie Dantigny, ce jeune garçon de huit ans décède au domicile paternel situé rue de Chauny victime d’un bombardement le 22 janvier 1915 à 15 heures. Son nom est inscrit dans la crypte du monument aux morts de Noyon.

 

Trolard Eléonore
Victime civile tuée par bombardement.

 

Vignier Blanche Eugénie Léonie
Née le 12 avril 1869 à Noyon, elle est notée réfugiée de Noyon à Compiiègne où elle décède le 10 mars 1915 (AD60-Rp1933).

 

Wargnier François Adrien Armand
56 ans. Né le 19 septembre 1863 à Noyon, fils d’Eloi Jules Wargnier et d’Amandine Zoé Danel (mariés en 1859), il est serrurier de profession. Il est dispensé de service militaire et passe comme réserviste dans la 2e section d‘Infirmiers militaires en 1889. Noté réfugié, il décède à Compiègne le 16 octobre 1918 (AD60 - Rp1933).