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frende

freniches DURANT LA GRANDE GUERRE

La commune de Fréniches connaît l'invasion allemande dès le 30 août 1914. Une partie de ses habitants étant demeurée sur place, les hommes en âge de se battre sont faits prisonniers et déportés en Allemagne.

La commune est libérée le 18 mars 1917 suite au repli allemand "Alberich", mais les habitants ont été déplacés, les "bouches inutiles" vers Noyon, les autres à l'arrière des nouvelles lignes. Le village, quant à lui, est totalement détruit par les Allemands appliquant la stratégie de la terre brûlée.

La commune redevient française pendant une année mais demeure en zone avancée sous contrôle militaire strict.

La commune est de nouveau envahie en juin 1918 mais ses habitants ont eu le temps de fuir sur ordre d'évacuation de l'armée française et dans la crainte de vivre une nouvelle occupation.

La commune est libérée le 1er septembre 1918 mais n’est plus que ruines à la suite des bombardements.

 Réfugiés dans l'église de Fréniches en 1917.

Liste des morts civils pour la commune de freniches

Gosse Evode Gérard Horace Roger
Né le 30 décembre 1895 à Fréniches, fils de Jules François Gosse et de Marie Virginie Léa Gillet, ce cultivateur est fait prisonnier civil et déporté en Allemagne. Il décède le 22 mai 1915 au camp de Cassel. Son nom figure sur le monument aux morts de la commune.

 

Lecuyer Alexis
Son nom figure sur le monument aux morts de la commune.

 

Vasseux Ernest
Son nom figure sur le monument aux morts de la commune.

 

Villin Eugène Charles
Né le 29 août 1880 à Fréniches, fils de Charles Eugène Villin et de Marie Julienne Angélique Vauchelles, ce maréchal ferrant a été exempté du service militaire en 1901 pour une hernie inguinale. Fait prisonnier civil, il est emmené le 13 février 1917. Son nom figure sur le monument aux morts de la commune.